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Bonjours à vous,
Je vais
vous raconter mon histoire au Canada.
Sur le continent du chien de traîneaux. C'est grâce à
l'amour que je porte aux chiens de traîneau que cette histoire existe.
J’ai cette passion depuis toujours et j’ai découvert le sport il y
a 5 ans. Je fais du chien de traîneaux depuis que je suis tout petit,
ma mère avait un centre de vacance ou l'été, on y faisait du cheval
et l'hiver du chien de traîneau.Ma mère accompagnait les Musher pro
(les conducteurs de traîneaux) et je la suivais. Puis plus tard les
Mushers m’ont laissé conduire des traîneaux
seul ou avec d’autres enfants.
A l'âge de 9 ans un
Musher pro du nom de Sébastien Molitor m’a offert deux chiens de traîneaux
et ainsi j'ai commencé à faire de la compétition. Puis de 2 chiens,
je suis passé à 4 chiens et mes résultats non fait que d'évoluer grâce
à l’aide des familles Bloch, Magnone et Rey Lagarde qui mon transmis
un maximum de leur savoir, jusqu'au titre de Champion de France juniors
en 4 chiens, Champion d'Europe juniors en 4 chiens et même à Champion
de France SENIOR pour la deuxième année toujours en 4 chiens en
seulement 5 ans. J’ai donc demandé à Thierry (Bloch) si je pouvais
participer au Championnat Du Monde au Canada à Daaquam.
Mes parents me
soutiennent dans ma passion,
ils ont organisé une soirée, et on a cherché (et trouvé) des
sponsors et nous avons donc réussi à partir trois semaines au Canada où tout était très
bien préparé.
Nous partons donc tous les trois ma mère, mon père et moi, ainsi que
cinq de mes chiens ; Jumbé, le plus vieux et le plus sage,
mais, sous ces apparences, ce chien n'en avait pas l'air, il est d'une
rapidité et d'une expérience inimaginable, il y avait aussi Kilike,
une jeune chienne qui avait fait ses preuves l'année passée, elle a un
potentiel illimité, que cela soit en vitesse ou en force elle a surpassé
tous les chiens que j’ai vu de ma vie. Il y avait aussi Rex un chien
pas très vieux, mais il a un caractère assez spécial, il est un peu
fainéant et très solitaire un chien trop instable pour aller dans un
attelage, alors il était venu en tant que remplaçant. Puis Chuck un
jeune chien qui allait faire ça première saison avec moi il est très
musclé pour son jeune age et il est très puissant pour tirer le poids
des traîneaux ainsi que le mien. Et pour finir Akadi, ce chien qui a l'age de Rex, mais il avait mal profité de l’éducation que son
maître précédent lui avait donné
et j’ai du l'éduquer pendant 7 mois avant qu'il ne m'obéisse
comme les autres.
Enfin, nous sommes tous
partis prendre l'avion à Paris à 9 h du matin et sommes arrivés à 15
h au Canada soit à 21 heures en France.On
était mort de fatigue et en plus une fois arrivé à Montréal nous
nous sommes aperçus que le véhicule que nous avions loué n'étais pas
disponible alors mes parents sont partis en chercher un autre dans Montréal
me laissant seul avec les chiens. Dans l'ensemble ils étaient Calmes, tous sauf Kilike qui hurlait à la mort et les passants
chuchotaient prés de moi "ta vue ces pauvres chiens ils ont l'air
malheureux, ils ont été obligé de prendre l'avion les pauvres"
et moi qui me demandais, combien de temps mes parents allaient me faire
passer pour un bourreau de chiens. Au bout de deux bonnes heures, mon père
arriva enfin à trouver un véhicule.
Malheureusement il y avait de la place que pour 3
cages et 2 personnes, alors nous avons mis Kilike avec Chuck, Jumbé
avec Rex, Akadi tout seul et les bagages sur les cages, on a dû empiler
les cages vides à ma place et j'ai fait 150 Km dans 2 cages à chien
pour arriver chez nos amis, la famille Gonsolin. Une fois arrivés nous
découvrons l'air froid du grand nord canadien (au thermomètre -25°C).
Le froid ne mettait pas inconnus depuis le temps que je faisais les
courses de chiens, je savais qu'il allait faire très froid. Mais ce
froid là était sec,il gelait la respiration mais surtout le bout des
doigts d'ailleurs mon père a eu un mal fou à se réchauffer.
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Tout p'tit déja, il était dedans .....
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The podium.............avec Anthony Gonsolin premier et Quentin second

Mr
Starflinger félicite le petit français ...
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Les chiens ont fait leurs besoins très rapidement
leur urine n'avait pas le
temps de toucher le sol que cela devenait de la glace. Nous sommes aller
fêter le réveillon chez les Gonsolin une famille de français qui
avait quitté la France pour mieux pratiquer leur passion « le
chien de traîneaux » avec leurs 36 chiens ce sont eux qui nous
avaient donner des conseils sur la location du chalet et sur comment
transporter les chiens au Canada. Nous entrons donc sur leur 60 hectares
et leur magnifique demeure un très grand chalet tout en bois et là je
retrouvais enfin Loic un vieux copain qui avant avait été mon plus
grand rival en junior. Quelle joie de me retrouver au Canada à
reveillonner avec à table deux légendes du traîneaux le premier était
Laurent Gonsolin le père de Loic et à ses cotés Rudi Ropertz, le King
du chien de traîneaux un vrai dieu vivant pour nous les Mushers, cet
homme avait même crée sa propre race, le « Ropertz ». Après
avoir passé une bonne soirée en leur compagnie, Laurent nous conduit
à notre chalet. C'étais un magnifique chalet bleu en bois près d'un
très grand lac gelé par 2,50 m de glace.
Nous installons les chiens dans une sorte de garage qui était très
bien isolé et même chauffé par un petit poêle,il devait faire entre
2 et 6 °C dans ce garage. Après vint notre tour de nous installer, nous
nous couchons vers les 10 h du soir pour mieux nous lever le lendemain
et pour nous remettre du décalage horaire. Le lendemain je me suis levé
vers les 7 h du matin pour nourrir les chiens grâce à la viande et aux
croquettes que m'avais fourni Laurent la veille. Je vis que les chiens
étaient en forme et j’allais me promener avec ma meute sur cette
immense étendue d'eau glacé. Ils jouaient sur le lac tout content de
pouvoir enfin courir sans laisse, sauf Akadi il était resté en laisse
je ne voulais pas que quelque chose le surprenne et qu’il parte dans
les bois alors il était attaché à une laisse de 10 m de long pour
qu'il puisse quand même courir un peu. Après une très belle promenade,
je les ai nourris avec de l'eau chaude et de la viande décongelée de
la veille, puis direction chez les Gonsolin. Je vis le 4x4 de Rudi et
Laurent sortir ces chiens pour entraîner deux attelages d'illimité,
puis un de huit chien et un autre de 6 chiens puis un attelage de 4
chiens. il ne manquait plus qu'une seule catégorie et ça faisaient
toutes les catégories des courses. Enfin Laurent me demanda
si je voulais m'entraîner aujourd'hui? je ne savais pas trop
entre l'avion et le décalage horaires si c'était bien ou pas pour les
chiens il me dit qu'au pire ils n'iraient pas très vite s'ils étaient
fatigués. Je demandais à mon père qui est un peu mon coach ,il me dit
que Laurent devais sûrement avoir raison et que de toute façon je
savais les gérer je pris donc la décision de faire cet entraînement.
Je sortis mes chiens et les attelaient pour voir comment ils avaient vécu
cette épreuve. À première vue, Chuck Kilike Jumbé et Rex étaient
assez à l'aise mais Akadi n'a pas tenu le coup aux bout de 4 Km, il ne
bossait plus et se faisait traîner dans les descentes. Je pensais que
c’était du au voyage, (la suite nous prouvera que non). Puis nous
avons discuté à l'intérieur avec Laurent, mon père et moi on parlait
de chiens et surtout de chiens. Nous sommes parti manger, au loin nous
apercevions Rudi qui revenait de ses 35 Kms .
J'avais déjà demandé à Anthony avec quel
chiens il devait courir à premier vus c'étais des bon chiens ce qui en
faisait un très bon attelage et je décida d'entraîner demain pour
voir mon résulta comparé à celui d'Anthony. Mais l'après midi il
faisait un temps magnifique je décidais de promener les chiens sur le
lac après manger mais je n'avais pas pris soin de regarder le température
–28 C on n'est sortis que 5 à 10 min avec les chiens, on avaient trop
froid. Le lendemain nous sommes retourné chez la famille Gonsolin. J'ai
refais un entraînement pour mieux habituer les chiens à courir 3 jours
d'affiler, car sur les courses comme le championnat du Monde ou d'Europe
la compétition se fait sur 3 jours le but étant de faire le tour de la
piste, chaque jours le plus vite possible.
Curieusement les chiens sont allés moins bien que la veille, je pensais
à un coup de mou à cause de l'avion qui refaisait surface, je mis 1
min de plus que la veille, Puis mes parent sont aller faire les
provisions de nourriture, ils y sont aller avec les parents de Loic,
Rudi et sa femme Marlis. Moi et Loic on est resté seul chez lui car son
frère étais parti trapper avec des amis, il m'a montré quelque info
d'ici sur Internet, comment se passait l'école ici ; l'été, il
pratique le moto cross un sport répandu dans sa région après nous
sommes allé nourrir les chiens
du chenil par – 26° C à 2 nous avons mis plus de 2 h pour tout
nourrir puis une fois mes parent revenus nous somme rentrés à notre
chalet. Le lendemain matin nous arrivons pour nous entraîner pile au
moment où Rudi donnait des conseils à Laurent. Il lui disait 2 ou 3
petits conseils techniques sur les chiens, très intéressant pour les
illimités, peut être un peu moins bien pour les 4 chiens, Loic
traduisait entre Laurent et Rudi qui s'en tirait pas mal en anglais pour
un Allemand, celui qui m’a impressionné c'est Loic (Gonsolin) complètement
bilingue, il avait aucune difficulté à traduire.
c'est fou l’avance qu’il a sur nous les français. Je me suis
ensuite préparé pour mon entraînement, mais l'entraînement était
pour moi (tout autant que pour les chiens) car j'allais essayais une nouvelle position sur le traîneaux, j'avais trouver une
position qui était plus adaptée pour les pistes du Québec, mais plus
dure à conduire et quasiment impossible à l'utiliser en France. Cela
faisait 2 semaines que nous étions arriver j'avais en tout entraîner 4
fois depuis mon arrivée au Québec et fait une course de préparation,
celle du lac taureau ou j'avais fini 18 sur 35 attelages ce qui n’était
pas trop mal surtout qu’il n’y avait pas de catégorie 4 chiens et
que j'ai du courir en catégorie 6 chiens avec 4 chiens. Mais
malheureusement j'avais un problème, Akadi ne tenait pas la vitesse.
J'ai demander conseil à Laurent et Rudi qui disaient que c'étais
normal vu sont physique, ils m’ont montré ce que je n'avais pas vue
depuis plus de 7 mois ce chien avait le torse plus large que l'arrière
train et à cause de cela il ne pouvait pas tenir la vitesse d'un 4
chien de niveaux Mondial, ce chien n'était pas nul bien au contraire
mais il ne pouvait dépasser les 30km/h. Et la vitesse que je devais
atteindre pour être premier était au minimum de 33km/h.
Je ne pouvais garder ce chien, et ne plus le faire corir, j'ai eu la
chance de lui trouver un Musher qui voulait avoir un bon chien, juste un
chien pour lui faire plaisir et se faire plaisir avec lui, je lui est
donner en échange de sa promesse qu’il le garderait jusqu'à la mort,
et quelque jours plus tard il m'a appelé pour me dire que ce chien était
une merveille pour être plus précis le meilleur chien qu'il est eu j'étais
rassuré sur le destin d'Akadi.
Il me restait encore 2 gros problèmes le premier étais que Laurent
Gonsolin, vendait son attelage de 6 chiens et qu'il avait négocié avec
l'acheteur pour que Anthony (son fils) court avec les 4 meilleurs du 6
chiens au Championnat du Monde. Quand j'ai appris la nouvelle je me suis
dit "ça va être cool !!!".
Anthony aurai donc les 4 chiens d’un niveaux
totalement différent de ces 4 autre chiens ils étaient plus grand,
plus costaux et plus rapide.
J'étais quand même persuadé qu'il ne me mettrait pas à la
derrièrelui si facilement, mais pour
cela je devais faire courir mon attelage 1 min plus vite que normalement
et pour ça Rex devait devenir ramplaçant, je devais trouver au plus
vite, un chiens qui soit sur et ce 3 jours avant le Championnat du Monde,
alors j'ai eu une idée acheter Al un jeune chien de 18 mois
à Laurent . Je n'étais pas sur que ce chien irai dans mon
attelage, même si sa génétique étais bonne, au départ ce chien ne
me plaisait pas trop physiquement, j'aurais voulu un chien plus costaux
pour être sur que c'était un will (chien à l'arrière du traîneaux)
enfin après un entraînement je le trouvais au niveaux de mes chiens,
j'étais plus rassuré et j'espérais tant que mes chiens et moi
rivalisions avec Anthony.
Le jours de la course, enfin nous somme à Daaquam
nous somme plus d'une dizaine de concurrents. La première manche se
passe très bien pour moi moins bien pour Anthony qui tombe au départ
grâce à ça je suis deuxième à 4 sec de lui. En voyant les résultats
je suis rassuré et même presque déçu que Anthony tombe j'aurai voulu
voir sa vitesse maximale. Mais un nouveaux problème se pose Chuck qui
était à ce jours mon deuxième meilleur chien juste entre Kilike et
Jumbé se blesse au pattes en se cassant les ongles sur la piste gelée.
Laurent me dit que demain ce chien ne pourra pas courir avec des griffes
dans cette état là. Je pensais maintenant
comment réparer ces griffes mon père me dit alors que André
Verney un Musher de qui nous sommes très proche lui a raconter une
histoire de griffes cassées qu’il avait réparé avec de la super
glue. C'est comme cela que mon père et moi
avons remis sur patte Chuck qui, dés le lendemain courait comme
un vrai lapin. Mais je savais pertinemment que l'attelage qu'avait
Anthony resterait devant moi et je m'étais fait à l'idée que je
serais seulement Vice Champion du Monde malgré tous mes efforts je ne
pouvais rivaliser avec les chiens que Laurent avais mis plus de 20 ans a
créer et qui sont restés dans la mémoire d'un bon nombre de personne
dans le monde du traîneau. A la fin de la deuxième manche tous c'était
bien passer pour moi Chuck avait bien marché et j'étais content de moi
et j’allais voir Anthony car avant tout c'est
un copain sympa. En arrivant vers lui je lui demandais si tout
c’était bien passé, il me dit "Super".
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